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Par amour de Valérie Tong Cuong

Par amour de Valérie Tong Cuong aux Éditions Lattès/ Livre de Poche.

Synopsis :

Deux familles emportées dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale: d’un côté, Joffre et Émélie, concierges d’école durs au mal, patriotes, et leurs enfants ; de l’autre, le clan de Muguette, dont l’insouciance sera ternie par la misère et la maladie. Du Havre à l’Algérie où certains enfants seront évacués, cette fresque puissante met en scène des personnages dont les vies s’entremêlent à la grande Histoire, et nous rappelle qu’on ne sait jamais quelles forces guident les hommes dans l’adversité.

Mon opinion :

Quelle claque !

Après quelques difficultés à entrer dans ma lecture, je me laisse happer par cette histoire où tout est dans le titre « Par amour ».

Les personnages agissent par amour malgré les conséquences qui peuvent en découler et qui sont parfois dramatiques.

Valérie Tong Cuong nous offre un récit avec beaucoup de recherches Lire la suite « Par amour de Valérie Tong Cuong »

J'ai lu

On se retrouvera de Madeleine Goldstein

On se retrouvera de Madeleine Goldstein, aux Éditions Archipoche

Quatrième de couverture :

Trois mois de détention dans les geôles de Fresnes, trois jours de convoi de Drancy à Auschwitz dans le même wagon à bestiaux, trois secondes pour s’étreindre : « On se retrouvera… ». Jacques et Madeleine Goldstein n’ont pas vingt-cinq ans, le 1er mai 1944, lorsqu’ils sont séparés sur la rampe de Birkenau. Piégés par la Gestapo pour faits de Résistance, ils sont coupables, aux yeux de l’Allemagne nazie, d’un délit inexpiable : être nés juifs. S’ils doivent un jour se retrouver, ce sera dans l’autre monde… Mais parce qu’ils s’aiment, et parce qu’une petite fille de quatre ans les attend à Lyon, cachée par une nourrice, Jacques et Madeleine vont tenir. Au nom de tous les autres, ils s’extrairont de la machine de mort et d’humiliation. Pour se retrouver, après douze mois en enfer. Broyés, mais vivants. Ce livre est le récit de la jeunesse, du combat, de l’épreuve et des extraordinaires retrouvailles de deux « gamins de Paris » que rien ne destinait à défier l’innommable.

Mon opinion :

On dit souvent qu’il y a un temps pour tout. Ce livre j’ai commencé à le lire il y 2 ans, et à la page 81, j’avais laissé tomber ma lecture car je n’arrivais pas à entrer dans l’histoire. Mais je me fais toujours un devoir de lire les livres que j’achète, il avait donc réintégré ma PAL. Et j’ai bien fait, Lire la suite « On se retrouvera de Madeleine Goldstein »

BARBERAT Angélique·J'ai lu

Lola ou l’apprentissage du bonheur d’Angélique BARBERAT

Lola ou l’apprentissage du bonheur d’Angélique BARBERAT aux Éditions Michel LAFON.

Quatrième de couverture :

La suite de l’inoubliable Bertrand et Lola Tout aurait dû être si facile… Bertrand et Lola se sont retrouvés. Bertrand a survécu à ces terribles mois où il a été otage en Afrique, seul, déplacé de cache en cache. Lola, depuis son divorce, a décidé de ne plus mentir à personne, et surtout pas à elle-même. Désormais, ils vont former une famille et plus rien ne les éloignera l’un de l’autre. Pourtant, peu à peu, le passé s’incruste dans leur quotidien et perturbe leur bonheur. Des flashs, de plus en plus nombreux, saisissent Bertrand et le ramènent entre les mains de ses geôliers. Il s’enfonce, et occulte sa souffrance. Lola ne perçoit pas son mal-être, elle qui s’efforce pourtant d’agir au mieux, pour ses enfants, pour lui, pour son ex-mari. Et puis, un jour, une étincelle, et la vérité explose au grand jour… Peut-on se reconstruire en homme libre quand on a été une victime ? Par-delà leurs cicatrices, Bertrand et Lola arriveront-ils à vivre leur amour, tout simplement ?

Mon opinion :

J’étais contente de retrouver Bertrand et Lola et j’avais hâte de découvrir la suite de leur aventure sentimentale. Que de rebondissements dans leurs vies ! J’ai souffert en silence avec eux, leurs faiblesses m’ont touché car elle a pris un chemin Lire la suite « Lola ou l’apprentissage du bonheur d’Angélique BARBERAT »

J'ai lu·MacCOY Sarah

Un goût de cannelle et d’espoir de Sarah McCOY

Un goût de cannelle et d’espoir de Sarah McCOY aux Éditions Les Escales.

Quatrième de couverture :

Allemagne, 1944. Malgré les restrictions, les pâtisseries fument à la boulangerie Schmidt. Entre ses parents patriotes, sa sœur volontaire au Lebensborn et son prétendant haut placé dans l’armée nazie, la jeune Elsie, 16 ans, vit de cannelle et d’insouciance. Jusqu’à cette nuit de Noël, où vient toquer à sa porte un petit garçon juif, échappé des camps…
Soixante ans plus tard, au Texas, la journaliste Reba Adams passe devant la vitrine d’une pâtisserie allemande, celle d’Elsie… Et le reportage qu’elle prépare n’est rien en comparaison de la leçon de vie qu’elle s’apprête à recevoir.

Mon opinion :

J’ai eu beaucoup de mal à entrer dans l’histoire, à la page 50, j’ai failli renoncer et puis Lire la suite « Un goût de cannelle et d’espoir de Sarah McCOY »

AUBRAC Lucie·J'ai lu

Ils partiront dans l’ivresse de Lucie AUBRAC

Ils partiront dans l’ivresse de Lucie AUBRAC aux Éditions du Seuil

Il s’agit du journal de Lucie Aubrac dans lequel elle raconte sa vie de résistante auprès de son mari sur une période de neuf mois.

Ils habitent Lyon, elle est professeur dans un lycée, il est ingénieur et juif. Ils sont communistes.

Dès le début de la guerre, ils militent dans l’organisation « la dernière colonne », ils participent à des sabotages, des tractages de journaux. Ils sont recrutés pour fonder le réseau Libération-Sud.

En juin 1943, Raymond est arrêté Lire la suite « Ils partiront dans l’ivresse de Lucie AUBRAC »

J'ai lu·PINGUILLY Yves

Un printemps fusillé d’Yves PINGUILLY

Un printemps fusillé d’Yves PINGUILLY aux Éditions Oskar

On l’oublie souvent, mais il n’y a pas que le jeune Guy Môquet qui a été fusillé par les nazis.

En Bretagne, dans les petites villes de Guingamp et de Saint-Brieuc, des enfants vont entrer en résistance contre les Allemands. Nous allons suivre l’aventure de Raymond et de ses amis du Lycée Anatole Le Braz. Ces lycéens distribuent Lire la suite « Un printemps fusillé d’Yves PINGUILLY »