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Les couleurs de la vie de Lorraine Fouchet

Les couleurs de la vie de Lorraine Fouchet, aux Éditions Héloïse D’Ormesson/Le livre de poche.

Quatrième de couverture :

Quand Kim, jeune Groisillonne fraîchement débarquée de sa Bretagne natale à Antibes, est embauchée comme dame de compagnie par Côme, elle est touchée par le dévouement de ce fils pour sa mère Gilonne. D’autant que cette mondaine, ancienne actrice au caractère bien trempé, n’est pas toujours facile à vivre ! Quelle est donc sa surprise quand elle découvre, au hasard d’une conversation téléphonique, que le fils de Gilonne est mort… Ce jeune homme est-il un escroc, ou ses intentions sont-elles sincères ? Et pourquoi Gilonne, qui n’est pourtant pas sénile, le fait-elle passer pour son fils ? Guidée par sa curiosité et son attachement pour ces deux être cabossés par la vie, Kim se lance dans une enquête, afin de démêler le vrai du faux, et de faire la lumière sur la personnalité du « vrai » Côme, disparu dans des circonstances mystérieuses.

Mon opinion :

J’ai découvert Lorraine Fouchet avec la lecture d’« Entre ciel et Lou », un véritable coup de foudre. Je souhaitais donc lire d’autres ouvrages de cette auteure. Et je confirme, j’adore sa plume. Dès les premières pages, je m’attache à Kim et Clovis. Le chemin initiatique que prend Kim pour comprendre la décision de sa grand-mère me touche. Ayant travaillé en EHPAD, j’ai souvent entendu ces mots dans la bouche de mes résidents. Sa rencontre avec Gilonne va l’aider à pardonner la trahison de sa grand-mère. Le mystère qui plane autour de Côme est bien mené, imposteur ou revenant, les indices se dévoilent au fil des pages. Les chapitres sont courts pour une lecture facile. Les objets racontent aussi leur vie, c’est amusant. L’histoire parallèle de ce petit garçon intrigue et je suis touchée par son drame familial. Malgré un sujet délicat, c’est un roman frais et passionnant, chaque page vous en dit un peu plus sur les personnages. La fin est une ode au bonheur et au pardon.

Citation :

— p 31 : J’ai perdu ma petite-fille d’un cancer foudroyant. Le jour de l’enterrement, j’ai croisé le regard de ma fille. Elle se demandait pourquoi moi j’étais encore là. Je me suis sentie tellement indécente…

— p 118 : L’amour est fait pour grandir, mère, pas pour tuer !

— p 221 : L’argent n’est pas en cause. La seule escroquerie c’est de vivre sans amour.

 

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