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Une vie plus belle, de Diane Chamberlain

Une vie plus belle, de Diane Chamberlain aux Éditions Mosaïc Poche.

Quatrième de couverture :

Quand ils se sont rencontrés, Robin et Travis avaient quinze ans. L’année d’après, ils tombaient amoureux. Pour eux, tout a été trop vite, trop fort : quand Robin tombe enceinte, leur monde et la vie qu’ils voulaient se construire ont volé en éclats. Une seule chose est restée : Bella, la petite fille adorée que Travis élève seul depuis sa naissance, quatre ans auparavant – depuis que Robin les a abandonnés, tous les deux.
Mais lorsque leur maison est détruite dans un incendie, et que le spectre de la pauvreté se profile pour lui et Bella, Travis comprend que sa vie est sur le point de basculer de nouveau. Et, cette fois, il doit faire face à un choix impossible : a-t-il le droit de se mettre en danger pour protéger sa fille ?

Mon opinion :

Comme tous les romans de Diane Chamberlain, nous avons là une petite pépite. Où trouve-t-elle ses idées ? Chacun de ses livres est un moment intense de lecture pour moi. C’est une histoire étonnante comme à chaque fois digne d’un bon film. Au début, beaucoup de personnages, je vais m’y perdre, et non, dès le troisième chapitre tout rentre dans l’ordre, je comprends comment est narrée l’histoire. Chaque page nous pousse un peu plus loin dans l’intrigue de ces trois protagonistes. Diane Chamberlain nous mène dans les destins croisés de trois personnages : Travis et sa fille Bella, qui ont tout perdu suite à l’incendie de leur maison. Robin, l’ex de Travis et mère de Bella, elle les a abandonnés et a refait sa vie loin d’eux, et Erin qui n’arrive pas à se remettre du deuil de sa petite fille Carolyn. Leur histoire est liée, mais comment sortiront-ils des périples qu’ils vont traverser ? Chacun raconte ses blessures avec beaucoup de pudeur et de douceur, Diane Chamberlain aborde des sujets douloureux comme le deuil d’un enfant, les dons d’organe, le chômage et la marginalisation qui peut en découler.

Citation :

P 127 : J’avais un vieux matelas à l’arrière de mon fourgon que j’avais placé là pour transporter des plaques de verre. C’était un coup de chance finalement que je ne l’aie jamais enlevé. Nous étions condamnés à vivre dans le fourgon, Bella et moi, jusqu’au moment où je toucherais mon premier salaire.

P 189 : Cette vie en moi me tuait bel et bien. Je ferais tout ce qui était en mon pouvoir pour lui assurer les meilleures conditions de vie possible. Mais j’étais en colère qu’elle menace de me faucher vive sur son passage.

P 370 : La chute m’a paru interminable jusqu’au moment où l’eau m’a frappée comme un mur de glace compacte. Je me suis enfoncée dans une tombe liquide, le souffle arraché par le choc. J’avais les yeux ouverts et mes mains griffaient l’eau avec frénésie, cherchant le corps d’enfant que je savais proche, mais que l’obscurité me dérobait.

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